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Il y a eu les rois mages, puis les trois frères, et puis aussi le bon la brute et le truand, et enfin : Francis, Francis et Francis.
Après une jeunesse musicale éclatée (géographiquement…) entre le Nord pour Francis, l’Est pour Francis et le Sud pour Francis, un point de convergence (Hyères dans le Var) réunit en 2009 les trois « F » qui commencent alors à laisser libre court à leurs envies de Poum Tchack et de tempi acoustiques débridés.
Il fallait un nom de groupe et comme « FFF » c’était déjà pris, « Madame Oleson » s’est imposé comme une évidence : touche féminine virile représentative des envies du groupe…qui avait pensé également à « Violent Femme », mais c’était déjà pris aussi…vraiment pas de bol.
Bref...
La musique des Francis se situe donc à peu près à la quadrature de celle des VRP, de Johnny Cash et de Django, avec un soupçon de Frères Jacques (en un chouia plus vulgaire, naturellement).
Guitares Selmer (des copies…), contrebassine, et chants tonitruants, c’est d’abord dans la rue, comme Rocky et Johnny, que Madame Oleson s’impose comme un groupe avec lequel il va falloir compter (mais seulement jusqu’à dix).
Après environ 150 concerts dans toute la région PACA, une première partie des « Ogres de Barback » en 2009 et un premier album tout juste sorti le jour de la fête de la musique 2011, Francis, Francis et Francis commencent à se débrouiller pour gérer une table de mixage 12 entrées, travail ô combien plus éprouvant que chanter des chansons…
Voilà, c’est tout...
Ah non, j’oubliais : les membres de « Madame Oleson » vouent une admiration sans bornes à Môssieur Jean Paul Belmondo.
YEAH YEAH ! |